F. S. Ndzomga / Oppression

La ville a quelque chose d’oppressant en tant que fruit immature de la compression des distances, de tous les revêtements grotesques que l’urbanisme décide d’appliquer à la nature, de tous ces élancements pour conquérir l’espace au-dessus de l’espace et construire une vie sur sa vie donnée. La vraie vie devient cette couche supérieure, superficielle, ce … Lire la suite F. S. Ndzomga / Oppression

F. S. Ndzomga / résidence – 3

la résidenceParfois ressasser VNe surtout pas l’aimer dès ton arrivée le matin ; attendre une parole en retour, un poème sur le poème, quelque chose de doux, pas cette terre brûlée qu’on abandonne en attendant les semailles. Regarde, le velu est immonde et trop similaire à ta propre peau. La différence est lisse, aigrie et … Lire la suite F. S. Ndzomga / résidence – 3

F. S. Ndzomga / résidence – 2

Avec le temps tu perds ton contenu au profit de l’eau, ce tout-autour, ce dans quoi tu trempes.  inachevé 010la résidenceIl faut marcher IIl faut marcher pour découvrir jusqu’où coule la rivière, jusqu’où elle peut aller et ce qu’elle transporte dans son flanc érodé par le temps, et qui prend des formes effrayantes, quelques visages traumatisants de … Lire la suite F. S. Ndzomga / résidence – 2