Lignages 2,3

Quittâmes ces limbes,
La ville, derrière, devenait noire.
Peut-être qu’il y avait encore, très haut,
L’archange terrassant avec ses plumes d’or.
Peut-être. Devant, c’était une plaine qui se resserre,
Jaune colza, si laide, on y verrait passer des troupes
De soldats. Seulement passer.

On alla au bord d’un chemin
Qui lui aussi s’en va,
Près des marais comme on disait
Les autrefois, mais ne sont plus
Que peupleraies ponctuées
De pan-pans qu’on met sur les autels.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s