Ma vie au village – 75

Ville d’où je m’absente, condamné par trop de regards, où je hisse à la corde des seaux d’ennui et de l’eau grise, descendre monter sans comprendre ses courbes ni retenir les noms donnés et lire ce qui n’est pas écrit sur les façades céramiques, la vie des ombres derrière les murs. Aussi, dans les ravins équevillés, la danse des petits frères de la nuit. Je est un étrange. Caché. On tourne jusqu’à l’épuisement d’une force que n’ont pas ceux qui subsistent le jour, les qui s’arrogent droit de mort, allant chemin au milieu d’eux d’un autre monde.

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