Ma vie au village – 95

Ne pouvons dire crier peindre encrire que le devant nos yeux, seul réel pour soi, et ce qui ténument flotte un peu au-dessus, ainsi ces mots semblables aux crottes de gecko sur le re-bord de ma fenêtre résument un quart de presque vie sauf la première nuit, les premiers mois, le départ, les annexes. Écaillures et débris. Petites concrétions, luisantes, en noir et blanc, puis qui sèchent et ternissent. Traces d’un pouce sur l’empagement. Gunites sable poussière projetées par le vent. Ce qui surnage les eaux de pluie, la sécheresse, le désert.

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