Zoé descend, du ciel et des hypnoses

Quand se couchant, remontent des bribes de supplique, la gorge déglutit le nom primordial ; à qui rendre, à quoi, le jour épuisé ; dans la mousse s’enfonce le corporel, son épaisseur crue ; jambes pliées, Vénus s’endort, un rêve joue sa musique, fanfare échevelée, cocasse, transpirante ‒ Zoé descend, du ciel et des hypnoses, en robe de non-mariée ‒ à travers les sonorités, gala, fête, comice ou célébration du pouvoir qu’offre une fin de semaine, inconsciente, marmonne des bouts de prière, des syllabes tendres et jaculatoires.

Vénus en son salon #25

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s