trop près des tinettes

On vivote, corps défendant, dans les arrière-cours de l'imaginaire, le nôtre et celui du commun, mais trop près des tinettes. D'où le détour, l'écartement. Un intervalle de fréquence. À toujours se mouvoir sur le bord des gens, sans qu'affleure la distance. Tirésias parlerait d'exercice clownesque, quand d'un pas de côté on voit une chose étrange … Lire la suite trop près des tinettes

Zoé descend, du ciel et des hypnoses

Quand se couchant, remontent des bribes de supplique, la gorge déglutit le nom primordial ; à qui rendre, à quoi, le jour épuisé ; dans la mousse s'enfonce le corporel, son épaisseur crue ; jambes pliées, Vénus s'endort, un rêve joue sa musique, fanfare échevelée, cocasse, transpirante ‒ Zoé descend, du ciel et des hypnoses, en robe de … Lire la suite Zoé descend, du ciel et des hypnoses

là où se marient le sel et le café

En premier, un sofa parme, ses coussins gris, sur lequel, certaines nuits, une langue-pirogue remonta sa rivière, jusqu'à l'émersion des rochers, puis là où se marient le sel et le café, Vénus ne voit d'abord que lui, l'empreinte de ses courbatures, les cernes du souvenir, un pouf ratatiné que la fenêtre décolore, qui ne bouge … Lire la suite là où se marient le sel et le café

dans le secteur des luminaires

Devançant toute chimie à l'intérieur de soi, ce qui sécrète un gout et ses élans, du salon au studio, Vénus hâte son pas, plutôt la sombre chambre, en bas, que des éclairs artificiels, les fausses vertus, l'innocence, dont la foule se revêt ; vers le carrefour, puis au tournant, dans le secteur des luminaires, distrait quand … Lire la suite dans le secteur des luminaires