l’ombre d’une fête

Demi-jour que notre vie, dit Éros, l’ombre d’une fête, on ne sort pas en cheveux, nus, d’ailleurs on ne sort plus du lieu où l’on se perd, paysage à couvert sous des lianes géantes, transportons le décor et toute sa comédie, le tableau qu’on se peint d’amours impossibles aux étreintes sauvages, la figure qu’on sert à autrui (licite prostitution). Vénus avoue que ça épuise au point de ne plus sentir la faim, d’aspirer seulement parfois à des plaisirs minimes, d’insignifiantes joies, loin du sexuel, qui pourraient se couler dans une éternité, dans une simple présence intime

Vénus en son salon #30

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