Ce que j’entends de la fenêtre
Après plusieurs mois d’absence sur ce chemin-ci, retour à la topographie sonore du quartier. Le premier enregistrement, peu avant un départ précipité pour l’Europe, laisse entendre les notes flutées de bulbuls communs et le cri rieur d’un martin-chasseur du Sénégal, le second, peu après être rentré, le climat calme mais toujours rythmé d’oiseaux et de bois cogné. Ce que la fenêtre me donne à écouter.
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