les ombres et le bizarre

Qu’importe où, on se promène : inaperçus, danser, sans que nous intrigue la brutalité, celle des mots, du voir, sans que l’on ploie sous la violence, la plissure des menaces, le corps s’insère, chaloupe, dans le flot ; on finit devant un verre, à dire peu, à se taire, mesurant tout, les ombres et le bizarre, des inconnus qui passent ‒ la cour, derrière, enfer des choses jetées là ; une pièce où les heures s’emmêlent, les senteurs d’éponge et de bois pourri ; pour jouer, Vénus tend l’oreille, vers ce qui, entre les murs alors n’existait pas, l’imprévisible du monde-ci ‒

Vénus en son salon #8

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