sans cadre, sans débord

L’esprit fabrique le songe, au mitan, d’une surface immense, sans cadre, sans débord, l’embrasure de tout, du désordre des eaux et du souffle tournant, la forme informe d’une image qui ne ressemble à ce qui se voit de sa vie soumise, Vénus alors, par cet ouvert, échappe à son tourment. Mais que l’on condamne au rêve sa jeunesse embrunit la vision. Ils veulent que tu ne regardes qu’à travers la lentille sale d’un judas ou la grille de leur pensée, vives sans ivresse, si tu jouis, que tu le fasses dans le rectangle vertueux de leurs filmographies ‒

Vénus en son salon #26

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