Éros au bord de l’eau (11)

on passe, des villas cruelles, leurs murs, autour d’elles, leurs ventres, gros de tapis, pleins de luminaires, dieux pendus au ciel que nous ignorons, que font-ils dedans — et derrière des arbres en forme de gland — on s’avance, les délaisse, par à-coups lents pénétrons étranges, non le bourg : son dehors, le travers, contre la route, l’ordre, n’allant au port, au canon de l’église, blanche, la mer, qu’on regarde faussement, sans un point-de-vue d’angles qui diffèrent, ces choses en nous, déjà, victorieuses, perdantes, que l’on n’estime pas, ni haine, ni sympathie, ou d’autres poids, mais ce que ça fait dans les veines, ce sensible sur nos peaux, la lumière dans le cerveau, qui s’impriment, deviennent part de soi, s’opposent à l’image qu’on attend d’elles — notre œil, et leur vie, complices —


Réponse

  1. Avatar de Ancre Nomade
    Ancre Nomade

    Oui, c’est bien de cela qu’il s’agit, entre notre regard et nous.

    Aimé par 2 personnes

Laisser un commentaire