l’isolement de son corps

Immobile Vénus dans le sens contraire, à ce qui ne dit rien qu’une monotonie, la chair languide d’autrui, les floques de poussière sur le miroir de l’eau ‒ se trouve regardant filer cette Zoé, pleine de jalousie croit pister son attrait ‒ pense à l’isolement de son corps. S’ennuie. S’endort. Face contre peau de verre, presque nue, montre de soi : une plante sans nom, qui un peu, se dessèche, la langue du diable, dans sa céramique, lèvres rouges et le spadice dont Éros qui n’en manque, parfois, pas une, caresse la courbe intime plastique, avec le bout des doigts

Vénus en son salon #13

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