Matin de chasse au rat ou d’un porc évadé, tu penses à ses yeux qui deviennent humains.
La ville là-bas est faite de la glose des pas, d’un urbanisme de l’intime, des multiples socialités, l’au jour le jour des traces dans la rigole et la chair des marchants, une autre mémoire. Où tu mets le pied, la main, la place encore du feu. Hors la ligne. Dedans, c’est pour la nuit et la multiple ombre diurne. Cependant il faut penser le tout-à-l’égout. Au pourtour du centre (où les Pouvoirs) ce n’est pas de fabrique et non plus comme on dit que ça s’agglutine mais on s’arrête sur la position de l’instant, au surplomb du temps, aussi prenant la part que nous laisse l’invisible puissance qui a remplacé le vieux dieu.

