trop près des tinettes

On vivote, corps défendant, dans les arrière-cours de l'imaginaire, le nôtre et celui du commun, mais trop près des tinettes. D'où le détour, l'écartement. Un intervalle de fréquence. À toujours se mouvoir sur le bord des gens, sans qu'affleure la distance. Tirésias parlerait d'exercice clownesque, quand d'un pas de côté on voit une chose étrange … Lire la suite trop près des tinettes

Découpes

La ville découpe le corps de travers. Des pépinières je n'ai vu que le flou, sauf des Pourpiers en fleurs et des Plantes crevettes, sans les deux lèvres qui fendent leurs coroles. Au Mexique on les nomme Cola de camarón. Je marche penché, un peu comme elles. Après, sur le pont, une sorte de peur. … Lire la suite Découpes

Zoé descend, du ciel et des hypnoses

Quand se couchant, remontent des bribes de supplique, la gorge déglutit le nom primordial ; à qui rendre, à quoi, le jour épuisé ; dans la mousse s'enfonce le corporel, son épaisseur crue ; jambes pliées, Vénus s'endort, un rêve joue sa musique, fanfare échevelée, cocasse, transpirante ‒ Zoé descend, du ciel et des hypnoses, en robe de … Lire la suite Zoé descend, du ciel et des hypnoses